La République démocratique du Congo participe activement à la Semaine africaine de l’UNESCO organisée à Paris du 19 au 22 mai 2026, où elle assure cette année la présidence de cet important rendez-vous continental consacré aux enjeux du développement durable en Afrique.
Dans un communiqué publié mercredi 20 mai 2026, la Primature congolaise annonce la participation de la Première ministre et cheffe du Gouvernement à ces assises internationales, aux côtés de plusieurs membres du gouvernement congolais.
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Au cœur des échanges figure la problématique de l’accès durable à l’eau et à l’assainissement sur le continent africain autour du thème : « Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ».
À travers cette participation, la RDC entend mettre en avant son potentiel hydrique considéré parmi les plus importants au monde grâce notamment au bassin du fleuve Congo, souvent présenté comme l’un des principaux réservoirs d’eau douce de la planète.
Pour les autorités congolaises, cette ressource stratégique représente un levier essentiel pour le développement durable, la stabilité et la coopération régionale en Afrique.
Dans un contexte marqué par les effets du changement climatique, les difficultés d’accès à l’eau potable et les défis liés aux infrastructures d’assainissement dans plusieurs pays africains, Kinshasa souhaite promouvoir une approche commune et solidaire autour de la gestion des ressources hydriques.
Selon la Primature, la délégation congolaise plaide notamment pour le renforcement de la coopération entre les États africains, la mise en place de solutions adaptées aux réalités locales ainsi qu’un engagement politique accru afin de transformer les promesses en actions concrètes sur le terrain.
À travers cette présidence de la Semaine africaine de l’UNESCO, la RDC cherche également à renforcer son positionnement diplomatique sur les questions environnementales et climatiques à l’échelle continentale et internationale.
Le Gouvernement estime que la maîtrise des ressources en eau constitue un enjeu majeur pour l’avenir de l’Afrique, aussi bien sur les plans économique, social qu’environnemental.
Pour Kinshasa, la gestion durable de « l’or bleu » apparaît désormais comme un pilier indispensable à la réalisation des ambitions de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.
