La capitale de la République démocratique du Congo s’apprête à franchir une étape décisive dans sa course à l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations masculine 2026. Une mission d’inspection de la Confédération africaine de volleyball (CAVB) est officiellement attendue à Kinshasa du 11 au 15 mai prochain.
Après plusieurs reports, cette mission technique marque un tournant pour la candidature congolaise. Elle vise à évaluer en profondeur les infrastructures sportives, les capacités logistiques ainsi que les dispositifs organisationnels mis en place.
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Selon la Fédération de volleyball du Congo (FEVOCO), toutes les formalités administratives ont été finalisées, notamment l’obtention des visas et la sécurisation des documents de séjour pour les officiels. Une préparation qui témoigne de la volonté des autorités sportives nationales de répondre aux exigences de la CAVB.
La délégation sera conduite par Boulami Brahim, directeur général de la CAVB, accompagné de Otieno Walter Aggrey. Leur mission consistera à inspecter les sites retenus et à vérifier leur conformité aux standards internationaux.
Le président de la FEVOCO, Christian Matata Shwiti, a confirmé que cette étape sera déterminante. Au-delà du diagnostic, les experts formuleront des recommandations pour améliorer les dispositifs existants et aligner l’organisation sur les normes continentales.
Pour la RDC, cette mission représente un véritable test grandeur nature. Une validation ouvrirait la voie à l’organisation de la CAN Volleyball 2026 à Kinshasa, offrant au pays une visibilité accrue sur la scène sportive africaine.
Au-delà du prestige, l’enjeu est aussi structurel : accueillir une telle compétition permettrait de dynamiser le développement du volleyball national et de renforcer les capacités organisationnelles du pays en matière d’événements sportifs d’envergure.
