Trois jours après avoir perdu la Supercoupe d’Espagne face au FC Barcelone, le Real Madrid a subi une humiliation retentissante en étant éliminé par une formation de deuxième division, plongeant le club dans une crise sportive et institutionnelle sans précédent.
Face à une équipe classée 17ᵉ en Liga 2, les Merengues ont montré un manque d’âme, d’organisation et de réaction, échouant à briser le verrou défensif de leur modeste adversaire. Une seule incursion adverse a suffi pour sceller l’élimination précoce et marquer l’histoire moderne du club.
En l’espace de 72 heures, le Real Madrid a perdu :
- Un trophée (la Supercoupe d’Espagne),
- Son entraîneur Xabi Alonso, licencié après la défaite,
- Une compétition nationale, avec cette élimination en coupe,
- Son aura d’invincibilité, désormais fragilisée.
Cette série de revers met en lumière les carences défensives et le manque de profondeur de l’effectif, qui semble s’essouffler. La presse madrilène parle déjà de « fin de cycle » et de « faillite collective ».
« C’est une soirée très dure pour nous et pour nos supporters. Nous n’avons pas d’excuses. Nous devons assumer nos responsabilités », a déclaré l’entraîneur, visiblement désillusionné, en zone mixte.
Avec la Ligue des Champions en ligne de mire, le président Florentino Pérez doit trancher entre maintenir sa confiance ou opérer un changement radical pour sauver la saison. Le prochain match de championnat s’annonce comme un véritable test pour les joueurs et le staff, perçu comme un tribunal par les supporters et la presse.

