Depuis la signature de l’accord de cessez-le-feu en octobre 2025, plus de 500 Palestiniens ont perdu la vie, malgré la trêve censée mettre fin aux affrontements meurtriers dans la bande de Gaza. L’ONU exhorte les deux parties au conflit à respecter le droit international et à permettre le passage sans entrave de l’aide humanitaire à grande échelle, selon le Secrétaire général Antonio Guterres.
L’accord de cessez-le-feu, conclu après plusieurs mois de violences, a été négocié sous l’égide de médiateurs régionaux et internationaux, dont l’Égypte et le Qatar, avec le soutien de grandes puissances. Il visait à suspendre immédiatement les hostilités, protéger les civils, faciliter l’accès humanitaire et permettre le retour progressif des déplacés. Il incluait également des engagements concernant la libération de détenus et d’otages, considérée comme essentielle pour instaurer un climat de confiance.
« La trêve est une étape importante, mais sa mise en œuvre reste fragile », a souligné Antonio Guterres, rappelant l’importance d’un suivi strict et d’un engagement sincère de toutes les parties.
Malgré le soulagement initial de la population palestinienne, épuisée par les bombardements, les pénuries et la destruction d’infrastructures, des violations ponctuelles de l’accord ont été signalées depuis son entrée en vigueur. Les organisations humanitaires insistent sur l’urgence de transformer cette trêve en une solution durable, afin de limiter les pertes humaines et répondre aux besoins essentiels de la population.
La communauté internationale continue d’appeler à la protection des civils et à la facilitation de l’aide humanitaire, soulignant que sans respect du droit international et coopération entre les parties, les perspectives de paix restent fragiles.

