À l’occasion de la Journée mondiale de l’Internet sûr, célébrée chaque 10 février, l’Union européenne a rappelé l’importance de promouvoir une utilisation sûre, responsable et inclusive des technologies numériques par les enfants et les jeunes à travers le monde.
Initiée en 2004 par la Commission européenne dans le cadre du premier Plan d’action pour un Internet plus sûr, cette journée a d’abord vu le jour à travers le projet Safeborders, financé par l’Union européenne, avant d’être reprise et développée par le réseau Insafe, qui regroupe les centres pour un Internet plus sûr.
Au fil des années, l’initiative a dépassé ses frontières initiales pour devenir un mouvement mondial, aujourd’hui célébré dans 190 pays et territoires sur tous les continents, touchant des millions de personnes à travers le monde.
Selon l’Union européenne, cette journée constitue un appel annuel à l’action adressé à l’ensemble des acteurs impliqués dans la création d’un environnement numérique plus sûr pour les jeunes utilisateurs. Il s’agit notamment des décideurs politiques aux niveaux européen, national et international, des représentants de l’industrie numérique, des organisations de la société civile, des éducateurs, des parents et, bien sûr, des jeunes eux-mêmes.
L’UE rappelle que si Internet est un outil puissant offrant d’immenses opportunités d’apprentissage, de développement des compétences et d’accès au savoir, il comporte également des risques importants, notamment pour les enfants et les adolescents.
« La Journée pour un Internet plus sûr vise non seulement à sensibiliser, mais aussi à encourager des actions concrètes pour protéger et autonomiser les enfants et les jeunes en ligne. Dans le domaine numérique, la collaboration est essentielle pour garantir une meilleure expérience en ligne, en particulier pour les jeunes utilisateurs », souligne l’Union européenne.
À travers son soutien à cette initiative et ses politiques en matière de protection en ligne, l’Union européenne réaffirme ainsi son rôle central dans la promotion d’une citoyenneté numérique responsable et dans la construction d’un espace numérique plus sûr, respectueux des droits et du bien-être des jeunes.

