À l’occasion de la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix, célébrée chaque 6 avril, un coach et préparateur sportif met en lumière le rôle essentiel du sport dans la cohésion sociale et la cohabitation pacifique.
Pour l’année 2026, cette journée est placée sous le thème : « Le sport : créer des ponts, briser les barrières », soulignant sa capacité à favoriser l’inclusion, la paix et la cohésion sociale dans un monde de plus en plus fragmenté.
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L’objectif est de promouvoir le sport comme un outil permettant de connecter les communautés, de réduire les barrières sociales et d’encourager le dialogue, notamment à travers les valeurs olympiques.
Selon Martin Nshangalume Chentwali, le sport constitue une activité sociale majeure capable de réunir des personnes issues de différentes cultures, catégories sociales, statuts ou confessions religieuses, tout en favorisant les échanges et le partage d’expériences.
Il souligne que, malgré les différences, le sport parvient à rassembler les individus autour d’objectifs communs tels que le bien-être et le loisir.
« Que ce soit sur un terrain ou dans une salle de sport, à travers différentes disciplines comme la boxe, le volleyball, le basketball, le football ou encore la natation, il est possible de se réunir, de s’exprimer librement et même d’aborder certains problèmes au sein de nos communautés », explique-t-il.
En République démocratique du Congo, et particulièrement au Sud-Kivu, cet expert recommande l’organisation de séances sportives collectives hebdomadaires.
Selon lui, au-delà des compétitions et tournois, ces activités contribueraient à briser les barrières sociales en favorisant les rencontres intergénérationnelles entre jeunes et aînés, non seulement dans le sport mais aussi dans d’autres secteurs de la vie.
Instituée en 2013 par l’Organisation des Nations Unies, cette journée commémore l’ouverture des premiers Jeux olympiques de l’ère moderne en 1896 à Athènes. Elle vise à mettre en avant le pouvoir du sport dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’inclusion sociale et de la paix.
