Les fidèles catholiques de Goma ont célébré, ce mercredi 8 juillet 2026, le premier anniversaire de la béatification du Bienheureux Floribert Bwana Chui, lors d’une messe solennelle présidée par Monseigneur Willy Ngumbi Ngengele au Sanctuaire d’Adoration. À cette occasion, l’évêque de Goma a exhorté les jeunes et l’ensemble des chrétiens à suivre l’exemple d’intégrité, d’honnêteté et de fidélité à l’Évangile laissé par ce jeune fonctionnaire congolais mort pour avoir refusé la corruption.
Devant une nombreuse assemblée de fidèles, Monseigneur Willy Ngumbi a fondé son homélie sur les paroles de Jésus rapportées dans l’Évangile selon saint Luc : « Celui qui perdra sa vie à cause de moi la sauvera. » Selon lui, cette parole trouve tout son sens dans le parcours de Floribert Bwana Chui, qui a préféré rester fidèle à sa conscience et à sa foi plutôt que de céder à la corruption, jusqu’au sacrifice de sa vie.
ARVE error: No attachment with ID 152021
L’évêque a invité particulièrement les jeunes à s’inspirer de ce témoignage pour promouvoir, dans leur vie quotidienne, les valeurs d’honnêteté, de vérité, de justice et de service du bien commun. Il a rappelé qu’une vie chrétienne authentique exige parfois des renoncements et des sacrifices, mais qu’elle demeure le chemin vers une société plus juste.
Monseigneur Willy Ngumbi a également souligné que le message porté par Floribert Bwana Chui dépasse les frontières de la République démocratique du Congo. Selon lui, le Bienheureux est désormais un modèle pour tous les chrétiens du monde, en raison de son courage face à la corruption, de son attachement à la vérité et de son engagement en faveur de la dignité humaine.
La célébration a été marquée par des chants, des prières et une célébration eucharistique au cours desquels les fidèles ont rendu grâce pour la vie et le témoignage du Bienheureux. Ils ont également renouvelé leur engagement à défendre les valeurs qu’il a incarnées tout au long de son existence.
Un an après sa béatification, Floribert Bwana Chui continue d’être présenté par l’Église catholique comme une figure d’espérance, notamment pour la jeunesse congolaise. Son refus de compromettre ses convictions face à la corruption demeure un appel à construire une société fondée sur l’intégrité, la justice et le respect de la dignité humaine.
