L’accusation repose sur l’affirmation qu’Ancelotti aurait dissimulé plus d’un million d’euros de revenus au fisc espagnol durant son premier passage au Real Madrid. Cependant, l’Italien a fermement rejeté ces accusations.
Il a expliqué avoir suivi les recommandations du club, qui lui avait suggéré de percevoir une partie de son salaire sous forme de droits à l’image, via une société enregistrée aux Îles Vierges britanniques, un territoire considéré comme un paradis fiscal. L’entraîneur a ajouté qu’il n’avait jamais eu l’intention de frauder et qu’il n’avait pas pleinement compris la nature des documents qu’il avait signés à l’époque.
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De son côté, l’avocat d’Ancelotti a plaidé la relaxe, soulignant que le désordre contractuel était dû à la gestion du club et que l’ancien entraîneur du Bayern Munich et du Paris Saint-Germain n’avait pas l’intention de frauder. Il a également dénoncé ce qu’il a qualifié de « humiliation publique » infligée à son client par l’administration fiscale espagnole.
Le tribunal a mis la décision en délibéré. Ce procès rappelle d’autres affaires similaires en Espagne, où des personnalités telles que Lionel Messi, Cristiano Ronaldo et José Mourinho ont également été condamnées pour des infractions fiscales.