À l’occasion de la Journée internationale des personnes âgées, célébrée le 1er octobre, le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, rend hommage aux personnes âgées confrontées à l’insécurité et au risque d’être laissées pour compte. Il appelle à faire en sorte que l’allongement de la durée de vie s’accompagne de choix, de sécurité et de dignité.
Dans un message publié sur son compte X à l’occasion de cette journée, Antonio Guterres souligne que, pour de nombreuses personnes, vieillir signifie également faire face à l’insécurité et au risque d’exclusion.
« Nos aînés sont des leaders et des soignants, jouant un rôle vital dans les familles, les communautés et les économies. »
Le Secrétaire général de l’ONU invite ainsi les sociétés à faire en sorte que les années supplémentaires de vie puissent être vécues dans de bonnes conditions.
« À l’occasion de cette Journée internationale des personnes âgées, assurons-nous que les vies plus longues soient vécues avec choix, sécurité et dignité », souligne-t-il.
Un écart croissant entre espérance de vie et espérance de vie en bonne santé
Selon les Nations unies, l’espérance de vie mondiale n’a cessé d’augmenter depuis plus de sept décennies. Toutefois, l’écart entre l’espérance de vie et l’espérance de vie en bonne santé atteignait 9,6 ans en 2019, notamment en raison du poids croissant des maladies non transmissibles.
L’allongement de la durée de vie conduit ainsi à accorder davantage d’attention aux conditions dans lesquelles les personnes vivent tout au long de leur existence, notamment sur les plans sanitaire, social, économique et des droits humains.
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Pour l’ONU, la longévité concerne plusieurs secteurs de la société, notamment les systèmes de santé, les marchés du travail, la protection sociale, l’éducation, le logement et la viabilité budgétaire. Ces enjeux ne peuvent donc pas être abordés séparément.
Lorsque les années supplémentaires sont vécues en bonne santé, avec des marchés du travail inclusifs et une protection sociale efficace, l’allongement de la durée de vie peut contribuer à créer un « dividende de la longévité ».
À l’inverse, sans amélioration de l’espérance de vie en bonne santé, les personnes âgées risquent de passer davantage d’années avec des problèmes de santé, ce qui peut affecter leurs capacités fonctionnelles, leur bien-être, leur autonomie et leur participation à la vie sociale.
« Repenser les systèmes pour vivre plus longtemps »
La Journée internationale des personnes âgées 2026 est placée sous le thème : « L’ère de la longévité : repenser les systèmes pour vivre plus longtemps ».
À travers ce thème, les Nations unies invitent les gouvernements, la société civile, le secteur privé, les chercheurs ainsi que les personnes âgées elles-mêmes à réfléchir aux moyens permettant de faire en sorte que les années supplémentaires gagnées se traduisent par une vie saine, productive, digne et équitable pour tous.
