L’AS Vita Club a été condamnée par le Tribunal arbitral du sport (TAS) à verser plus de 600.000 euros à son ancien entraîneur, Abdeslam Ouaddou, à l’issue d’un litige portant sur la rupture de son contrat.
Dans sa décision, le TAS, basé à Lausanne, en Suisse, a estimé que la résiliation du contrat liant les deux parties était abusive, donnant ainsi raison au technicien marocain.
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Le différend remonte au départ d’Abdeslam Ouaddou de la tête du staff technique des Dauphins Noirs.
Contestant les conditions de la rupture de son contrat, l’ancien international marocain avait saisi les juridictions compétentes afin d’obtenir réparation. La décision rendue par le Tribunal arbitral du sport met un terme à cette procédure en condamnant le club kinois au paiement d’une indemnisation de plus de 600.000 euros.
Cette condamnation intervient dans un contexte financier déjà difficile pour l’AS Vita Club, confrontée depuis plusieurs mois à des contraintes économiques et organisationnelles.
Le paiement de cette indemnisation pourrait accroître la pression sur les finances du club, qui cherche à retrouver une stabilité tant sur le plan administratif que sportif.
Au-delà du cas de l’AS Vita Club, cette décision illustre l’importance du respect des obligations contractuelles dans le football professionnel.
Le jugement du Tribunal arbitral du sport rappelle que les clubs peuvent être tenus de verser des indemnités lorsque la rupture d’un contrat est jugée contraire aux dispositions contractuelles ou aux règles applicables. Vita Club n’a pas encore réagi.
