La Première ministre de la République démocratique du Congo, Judith Suminwa Tuluka, a condamné avec fermeté l’utilisation des violences sexuelles comme arme de guerre dans les zones en conflit, particulièrement dans l’est du pays. Elle a réaffirmé l’engagement du gouvernement à lutter contre l’impunité, à renforcer la protection des survivantes et à mobiliser la communauté internationale pour mettre fin à ce fléau.
S’exprimant à l’occasion d’une rencontre consacrée à la protection des femmes et des filles, la cheffe du gouvernement a dénoncé des actes qui continuent de détruire des vies, des familles et des communautés entières dans les provinces affectées par les conflits armés.
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Judith Suminwa a souligné que le gouvernement congolais reste déterminé à poursuivre les auteurs de ces crimes, à améliorer la prise en charge des survivantes et à renforcer les mécanismes de lutte contre les violences sexuelles liées aux conflits.
Elle a également lancé un appel à la communauté internationale, aux partenaires humanitaires ainsi qu’aux organisations de défense des droits humains afin qu’ils intensifient leur soutien aux victimes et accompagnent les efforts engagés pour restaurer durablement la paix dans l’est de la République démocratique du Congo.
Les violences sexuelles liées aux conflits demeurent l’une des conséquences les plus dramatiques de l’insécurité qui persiste dans plusieurs territoires des provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri, où des milliers de femmes et de filles continuent d’être exposées à ces exactions.
Pour les autorités congolaises, seule une réponse concertée associant la justice, la sécurité, la protection des populations civiles et l’assistance aux victimes permettra de lutter efficacement contre ce phénomène.
Face à l’ampleur des violences sexuelles dans les zones en conflit, Judith Suminwa a insisté sur la nécessité d’une mobilisation nationale et internationale afin de protéger les populations civiles, garantir justice aux survivantes et mettre définitivement fin à l’utilisation du viol comme arme de guerre en République démocratique du Congo.
